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La peinture à la cire

Technique connue et pratiquée dès l’antiquité par les Anciens, notamment les Romains et les Egyptiens, le procédé de la peinture à la cire est moins connue des générations actuelles. Pourtant, simple à préparer et facile à appliquer, les effets qu’elle laisse sur les surfaces murales ou en boiserie traitées sont radieux. En plus les propriétés très résistantes et très nourricières des cires confèrent à la peinture solidité et pouvoir de brillance durable. L’entretien reste minimal

Technique connue et pratiquée dès l’antiquité par les Anciens, notamment les Romains et les Egyptiens, le procédé de la peinture à la cire est moins connue des générations actuelles. Pourtant, simple à préparer et facile à appliquer, les effets qu’elle laisse sur les surfaces murales ou en boiserie traitées sont radieux. En plus les propriétés très résistantes et très nourricières des cires confèrent à la peinture solidité et pouvoir de brillance durable. L’entretien reste minimal !

Peinture à la cire d’abeille ou peinture à la cire simple

La préparation n’exige aucune technique particulière et l’application, faite de gestes simples et amusantes, est à la portée de n’importe bricoleur du dimanche. Les bases de la recette datent de l’époque romaine : les Romains auraient trempé des pigments en utilisant de la cire fondue, et qu’ensuite ils les auraient étalées sur un mur bien sec. La cire et les couleurs mêlées à des matières résineuses telles que le bitume solide, le mastic ou même l’encens s’appliquaient à chaud. De nos jours, le procédé de fabrication demeure similaire : la cire d’abeille découpée en petits dés est fondue dans une casserole en inox. Les pigments, tamisés et délayés de préférence dans un peu d’huile de lin non teintée ou dans de l’essence de térébenthine, sont versés dans la cire bien fondue. Veillez à remuer doucement le mélange de façon à éviter la formation de caillots ou de plaque. Le mélange doit être maintenu en permanence dans état liquide en utilisant un décapeur thermique ou en le chauffant (et non pas en ébullition) régulièrement. L’utilisation d’un tampon ou d’un pinceau permet d’obtenir un effet lissé ou tissé. L’éponge permet de faire ressortir un effet nuagé. Pour faire briller, lustrez avec insistance en se servant d’un chiffon doux.

Peinture à la cire saponifiée

La saponification est utilisée pour pouvoir diluer la cire dans l’eau et pour couvrir une grande surface murale comportant en sous couche ou préalablement préparée avec une peinture à base d’eau. Dans ce cas, la cire saponifiée demeure la solution idéale ! Cent gramme de cires d’abeille coupées en dés et 50 grammes de savon de Marseille râpés sont versées dans 1 litre d’eau minérale chauffée. Lorsque le mélange est à point, on ajoute du sel de tartre, dans la même proportion que le savon de Marseille (environ 50 grammes). Des pigments au choix peuvent être rajoutés lorsque la préparation est complètement refroidie. L’application se fait en décrivant des petits cercles avec un pinceau ou une laine d’acier pour faire absorber la cire par la peinture constituant la sous couche. Lustrez avec un chiffon de laine lorsque le mur est bien sec.

Peinture à la cire en pâte

Dans cette préparation, utilisable à froid, l’essence de térébenthine est mélangée avec la cire préalablement fondue hors du feu. Puis le mélange cire/ térébenthine est porté à ébullition, retiré et remis sur le feu jusqu’à l’obtention d’une alliance parfaite. La cire en pâte est écrasée sur le mur à l’aide d’une spatule de cuisine, puis polie et lustrez. Solution bien adaptée pour réaliser des pochoirs, du trompe-l’œil en relief ou exécuter des décors à main levée…